Vitamine C

Les effets de la Vitamine C

La Vitamine C ou acide ascorbique est un glucoside. C’est un co-facteur enzymatique « atoxique et physiologique », à considérer en fait plutôt comme un nutriment (absorbée au niveau intestinal selon le même mécanisme que pour le glucose et les acides aminés) jouant un rôle de régulateur métabolique permettant la formation et la restauration des muqueuses et du tissu conjonctif (par le collagène) sur lequel se déposent les minéraux. L'état du collagène est dépendant du taux de vit.C et entretient ainsi un rapport étroit avec le phénomène du vieillissement.

Avant de jouer son rôle d’antioxydant, la vit.C est stockée dans les cellules, en particulier dans les globules blancs, pour permettre le nettoyage des toxines et des résidus de la combustion cellulaire.
Contrairement aux animaux, l’Homme n’a pas la capacité de synthétiser la vit. C (mutation génétique?) et se retrouve de nos jours en sub-carence quasi permanente.

La vit.C est présente dans les fruits et légumes frais (particulièrement dans les légumes à couleur vive ou foncée, comme les végétaux à chlorophylle, et dans les caroténoïdes) et les graines germées, mais quasiment absente lorsque les fruits et légumes sont secs et fanés. Elle est hydrosoluble et très sensible à la chaleur et à l’air.

En médecine ortho-moléculaire (cf. Linus PAULING, prix nobel de chimie et prix nobel de la Paix), il est préconisé d’en consommer entre 3 et 18 grammes par jour (!), doses calculées par comparaison aux « auto productions » des animaux qui ont la capacité de la synthétiser au niveau du foie (production majeure en périodes de stress). Les apports journaliers recommandés (AJR), calculés après la dernière guerre mondiale uniquement dans l’objectif de prévention de l’apparition de maladies de carences et non d’apport optimal, sont de 110mg/j pour un adulte. Ce chiffre a été évalué avant 1950, à une époque où les pollutions diverses étaient bien inférieures à l’époque actuelle et où la préoccupation était d’éviter les états de carences à court terme et non de favoriser un état de santé optimal à long terme.

Prise à trop petites doses, la vit.C provoque un état d’excitation et d’énervement, comme dans un syndrome de manque. En augmentant les doses journalières, la vit.C provoque au contraire une tendance à l’apaisement par l’augmentation, en quelques jours, du seuil de tolérance au stress. Il peut y avoir un effet pseudo-dopant initial lié à la réactivation du système endocrinien au niveau de l’hypophyse et des surrénales, avant stabilisation et apparition de l’effet normalisateur et anxiolytique. Lors de l’augmentation des doses journalières de vit.C, il peut également y avoir apparition de troubles hépato biliaires passagers (à l’origine de maux de ventre, ballonnements, aigreurs d’estomac et éructations), le temps nécessaire au système digestif de retrouver un fonctionnement « normal » et de diarrhées transitoires, le temps que l’intestin grêle optimise sa capacité à résorber activement la vit.C.

Pour optimiser la restauration tissulaire, équilibrer les fonctions cérébrales & éviter les troubles du sommeil, réguler le métabolisme des lipides, consolider le système ostéoarticulaire et le système cardiovasculaires, renforcer le système immunitaire, mieux éliminer les métaux lourds, etc., il est préconisé de consommer de la vitamine C chaque jour. NB: tabac, alcool et contraceptifs oraux et anti-inflammatoires augmentent fortement les besoins en Vitamine C.

Choisir de préférence une forme liposomale ou à "action prolongée".

 

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