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De la notion de (non)validité d'un consentement à la notion d'atteinte à la dignité

" Ne pas pouvoir accéder à une information indépendante sur les médicaments est la première des pauvretés, des inégalités et des vulnérabilités. Toute personne a le droit à une information claire, loyale et appropriée.

Cette information conditionne la validité du consentement libre et éclairé qui est un principe fondamental de notre droit.

Nier cette autonomie revient alors à porter atteinte à la dignité de la personne humaine. Or, s’agissant des vaccins contre la Covid-19, la communication officielle, en direction du public, sur le rapport bénéfice/risque de ces médicaments heurte plusieurs dispositions de la loi (au sens large), dont le Code de la Santé publique. "

Lettre de l'association Bon Sens aux députés et sénateurs => https://bonsens.info/lettre-aux-deputes-et-senateurs/

Annexe de la lettre au sujet des vaccins

" Selon l’Agence Européenne du médicament (EMA), les produits actuellement proposés pour la vaccination ont reçu des autorisations de mise sur le marché conditionnelle. L’EMA attend en retour des données supplémentaires sur la sécurité, l’innocuité et l’efficacité de ces produits car ces produits sont toujours actuellement en phase 3 d’expérimentation.

Une analyse du CITIAP CHOLET (Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques – CENTRE HOSPITALIER DE CHOLET ) a relevé « des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne […] les documents officiels publiés soulignent également le caractère incomplet des preuves relatives à la « qualité » de la « substance active » et des « excipients », du « procédé de fabrication », de la « reproductibilité des lots » commercialisés, etc.

C’est ainsi que le délai pour déposer les compléments de preuves concernant la « qualité » de la « substance active » et du « produit fini » (c’est-à-dire le vaccin autorisé et vendu) est fixé aux mois de :

  • juillet 2021 pour BioNTech/Pfizer ;
  • juin 2021 pour Moderna ;
  • juin 2022 pour Astra Zeneca ;
  • août 2021 pour Janssen. 

Par ailleurs, il est important de savoir que l’ensemble des études d’innocuité (non toxicité du produit) n’ont pas été menées ou n’ont été que partiellement menées avec ces produits et notamment :

  • la biodistribution (comment les molécules injectées diffusent dans le corps après injection)
  • l’immunotoxicité (effet indésirable pour le système immunitaire)
  • la génotoxicité (capacité de causer des dommages au matériel génétique du receveur
  • la carcinogénicité (capacité de provoquer des cancers)

Ces deux derniers éléments n’ont pas été évalués grâce à une directive de l’OMS concernant les vaccins (normalement des vaccins à virus atténués ou des protéines recombinantes).

« Les études de pharmacologie de sécurité, de génotoxicité et de cancérogénicité n’ont pas été menées, conformément à la directive vaccinale de l’OMS de 2005, car elles ne sont généralement pas considérées comme nécessaires pour soutenir le développement et l’homologation de vaccins contre les maladies infectieuses »

Le problème est que ces produits expérimentaux sont nouveaux et n’ont rien à voir avec des vaccins traditionnels, à tel point que la FDA les qualifie de produit de thérapie génique.

BENEFICES/RISQUES DE LA VACCINATION

La pharmacovigilance sur les vaccins a enregistré au 3 juin 2021 37 850 Effets Indésirables dont 11 270 Effets Indésirables Graves (29,8%) comprenant au moins

  • 820 Décès
  • 694 AVC graves
  • 379 pronostics vitaux engagés
  • 209 Paralysie de Bell grave
  • 46 Syndrome de Guillain Barré

Même si à ce jour ces effets indésirables graves (EIG) n’ont pas encore été reliés aux traitements expérimentaux, la comparaison aux EIG enregistrés pour les autres vaccins classiques révèlent que ceux-ci sont environ 100 fois plus élevés dans le cas de ces « vaccins » géniques Covid, que pour les vaccins classiques, ce qui révèle un problème majeur qui aurait dû induire l’arrêt de la vaccination de masse, et notamment des jeunes et des enfants qui n’ont aucun risque avec la maladie Covid19.

Actuellement les risques de myocardites chez les 16-24 ans ont été évalués jusqu’à  1/3000 avec les vaccins à ARNm (Pfizer, Moderna) , ce qui est considérable. La protéine Spike peut provoquer des inflammations au niveau des cellules endothéliales. Cette même protéine Spike que l’on fait produire par nos cellules par ces produits expérimentaux a en réalité des propriétés pathogènes. Mais cela n’ayant pas été testé initialement par les fabricants, cela n’a été découvert que récemment, notamment par des chercheurs du célèbre Institut SALK

Le  CDC américain a reconnu un lien entre les myocardites et les vaccins Pfizer et Moderna, et notamment chez les jeunes 

« Principalement chez les adolescents de sexe masculin et les jeunes adultes âgés de 16 ans ou plus. Plus souvent après avoir reçu la deuxième dose qu’après la première dose de l’un de ces deux vaccins à ARNm COVID-19. Généralement dans les jours qui suivent la vaccination COVID-19 »

Comme le montre les très récentes données israéliennes et anglaises où le variant Delta est ultra-majoritaire (+ de 98%),  les «vaccins » (Pfizer en Israël et Astrazeneca principalement au Royaume-Uni) n’empêchent ni d’attraper ni de transmettre le virus.

Ceci est confirmé notamment par l’IHU de Marseille, qui a vu que le variant Delta semblait beaucoup plus résistant à la vaccination, puisque 50% des cas détectés de variants indiens (delta) étaient chez des vaccinés 

En résumé d’après l’ensemble de ces données, ces produits appelés vaccins :

  • sont en phase expérimentale et il manque encore des données de sécurité, d’innocuité et d’efficacité que les fabricants doivent fournir
  • n’empêchent ni d’attraper ni de transmettre le virus, et plus encore contre le variant Delta, ce qui rend caduque le fait qu’un vacciné soit exempté de test PCR pour prouver qu’il n’est pas porteur du virus
  • entrainent des déclarations en pharmacovigilance excessivement supérieures à tous ce que l’on a connu jusqu’ici avec les vaccins classiques "
  • ne montrent sans doute pas un bénéfice supérieur aux risques encourus – et notamment sur le long terme – pour une large partie de la population. "

Liens et références sur le site de l'association Bon Sens, en annexe de la ettre aux députés et sénateurs => https://bonsens.info/lettre-aux-deputes-et-senateurs/